B u h e z U r V a l a f e n n

Le blog d'un journaliste repenti

17 novembre 2008

C'est plein de...

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Il y a des...

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De l'...

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C'est beau.

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J'ai jamais autant aimé regarder le Cac 40.

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25 octobre 2008

AGAIN...

Et un petit lien affolant en passant par ...

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12 octobre 2008

QUINIPILY

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Quinipily, Baud (Morbihan). Un nom charmant pour un lieu-dit qui l'est tout autant. Un parc splendide, aménagé sur plusieurs terrasses gigantesques de verdure. Le site surplombe la vallée du Blavet et avait, par ce magnifique temps d'hier, des airs d'Italie : Quinipily a la particularité d'abriter une statue de Vénus de 2.20 m qui trône sur un piédestal au-dessus d'une fontaine, face à la vallée.

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Jusqu'au XVIIe, la Vénus se situait sur la colline de Castennec, à une dizaine de km au nord, où s'élevait la cité gauloise de Sulim. L'origine de cette statue demeure mystérieuse : vestige gallo-romain ? Elle faisait en tout cas l'objet d'un culte païen dans la région. Un culte qui finit par agacer l'évêque de Vannes. A sa demande, le seigneur de Quinipily, Claude de Lannion, la jeta dans le Blavet en 1661.

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Dès 1664, les paysans de la région s'empressent de la sortir des eaux pour reprendre le culte. Après la mort de Claude, son fils, Pierre de Lannion, décide de la réhabiliter et la déplace jusqu'au château de Quinipily, où les descendants ne ménagent par leurs efforts pour entretenir ce superbe site ombragé, qui compte plusieurs longères entièrement restautées.

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Sur la terrasse supérieure, une autre statue représentant l'archange Saint-Michel terrassant le diable surplombe la vallée. Elle a été restaurée en 2000. Elle alimentait jadis une fontaine ainsi que la statue de Vénus et son auge en pierre de 3600 litres. L'exploitation d'une carrière voisine a malheureusement tout asséché...

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Voilà, quoi qu'il en soit, un endroit hors du temps, comme je les aime, que j'ignorais totalement. Je l'ai découvert par l'entremise d'une blogueuse de Lorient qui avait eu la bonne idée de me suggérer cette balade sur ce blog, il y a près de deux ans. Avec un peu de retard, j'ai enfin suivi son conseil. Merci très sincèrement !

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07 octobre 2008

LA CHUTE DE L'EMPIRE AMERICAIN D'OCCIDENT

Des milliards engloutis, qui semblent sortis du chapeau*, pour payer l'addition salée, orgiaque, des fonds de spéculation et des banques. Alors qu'ils se sont gavés d'argent. Qu'ils ont fait payer deux fois les classes modestes qui ont alimenté les fameuses subprimes. En leur prêtant de l'argent à vil taux et en pariant sur la revente de leurs biens. Parce qu'ils savaient parfaitement qu'ils ne pourraient pas tous honorer leurs dettes.

Manque de chance, le jeu a trop bien fonctionné. Le surendettement des ménages a été tel qu'il a poussé à la revente un nombre considérable de biens immobiliers (en tout cas aux Etats-Unis). Le marché n'a pas pu aborbé ce surcroît d'offres par rapport à la demande, faisant plonger les prix de l'immobilier. Le phénomène de contagion est bien connu. L'effet domino est enclenché. Les banques plongent. Les Etats viennent à la rescousse. On se croirait, pour un peu, revenu au temps des nationalisations... Quelle ironie, quelle issue inattendue. L'hypercapitalisme triomphant la ramène moins.

L'Empire américain d'occident vivrait-il ses dernières heures ? Pas sûr pour autant. L'Oncle Sam a de la ressource. Mais cette implosion financière, qui coïncide avec la montée en puissance de la Chine, de l'Asie en général, servira sûrement de marqueur historique dans ce passage de relais.

* En réalité des Etats et donc des poches des contribuables. En recapitalisant - voire en nationalisant - des banques, les Etats semblent trouver des ressources inattendues pour financer la gabegie. Maintenant, pour être plus précis, d'où sort cet argent ? De la planche à billet (inflation en perspective) ? Du recours à l'emprunt (déficits budgétaires accrus en perspective) ? Des réserves (type stocks d'or) ? Dans tous les cas, les répercussions seront très lourdes... 

Wall Street, New-York, 2008.

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06 septembre 2008

JE DECLINE TOUTE RESPONSABILITE

Je descends la colline qui rejoint l'estuaire, en traînant une gaine électrique préfilée de 2.5 mm2 comme une laisse, sur une dizaine de mètres.

En bas, une aire de jeux s'ouvre à moi. Là, stupeur : une femme toute de cuir vêtue, genre SM, se suspend lascivement à la balançoire. En guise d'anneaux, des menottes. Elle me regarde avec un air détaché, comme si tout cela était parfaitement normal. A droite de la balançoire, deux équipes mixtes de volley s'affrontent. Après chaque point, elles improvisent des danses solo endiablées. Du volley rythmique, en somme.

Je poursuis mon itinéraire chez les dingues. Un peu plus loin, s'ouvre un autre terrain de volley. Un demi-terrain, en fait. A hauteur du filet, un podium, duquel un type lance des balles aux joueurs, de toutes ses forces. Je me glisse parmi les joueurs, qui réceptionnent les balles avec une aisance déconcertante. Un tir canon arrive droit sur moi. Je réceptionne à mon tour la balle, mais qui part à 90° sur la gauche, droit sur le visage d'un petit blond, furieux, qui m'invective aussitôt.

Je me réveille brusquement, en ce samedi matin. Encore un rêve con.


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06 août 2008

temps moDErnes

DEREGULER
DEREGLEMENTER
DELOCALISER
DECONTAMINER
DECLOISONNER
DESINSTALLER
DEZIPPER
DEGROUPER
DELESTER
DESYNCHRONISER
DECOMPRESSER
DESTRUCTURER
DEMYSTHIFIER
DESINFORMER
DEVITALISER
DESHUMANISER.

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25 juin 2008



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Le massif dunaire de Gâvres-Quiberon à Erdeven, commune dont le nom signifie en breton : la dune, justement.


Erdeven, en dépit de quelques sites très touristiques, a su conserver un littoral préservé, sur des kilomètres de trait de côte.


A quelques kilomètres plus à l'est de la photo précédente, le site des Roches sèches, où un projet de central nucléaire a été déjoué dans les années 70, je crois :


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Dans les cartons, à cet emplacement : un ponton pour bateaux...


Les opposants y voient une première entorce.


Un premier pas vers une marina peut-être ?

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07 juin 2008

PARADOXE BRETON



LGV


Etonnant paradoxe, à l'heure où le Clem', qui s'apprête à prendre la direction de la Belgique pour y être déconstruit, révèle une belle occasion manquée : celle de bâtir en Bretagne une puissante filière de déconstruction de navires, et pas seulement pour les gros tonnages. Avec sa flotte (30 % des navires de pêche en France et autant de navires de plaisance), la demande est pourtant là.
Etonnant paradoxe, une fois de plus. Les Bretons sont peut-être les meilleurs navigateurs d'Europe. La région concentre une proportion sans égale de grands skippers. Elle envoie encore aujourd'hui sur les océans un bataillon impressionnant de navigateurs et personnels navigants. Près de 100 % des effectifs de la Brittany ferries, près de 30 % des effectifs de la Marine nationale. Le nombre d'inscrits en clubs nautiques avoisine les 50 % en France. Mais assurément, à l'aise au gouvernail, le Breton l'est moins lorsqu'il s'agit de construire ou d'armer un navire. Il s'est fait un spécialiste de la navigation de plaisance et de la pêche (près de 40 % de la pêche en France avec les 1er et 3e ports de pêche nationaux en valeur que sont Lorient et Le Guilvinec) et rappelle à l'envi les moindres performances sur mer de ses voisins. Jusqu'aux Irlandais, considérés parfois comme "moins insulaires" que les Bretons eux-mêmes : ils sont réputés ici être de piètres navigateurs et ont longtemps boudé leurs littoraux, préférant s'acharner à exploiter une terre pourtant ingrate (cf crise de la pomme de terre et grandes famines du XIXe siècle en Irlande).


La construction de navire, héritage extérieur ?


Quant aux ports de commerce bretons ? Nantes/Saint-Nazaire n'est que le quatrième port marchand de France, loin derrière Le Havre ou Marseille. Il fait figure de nain en Europe à côté de Rotterdam ou d'Anvers. Tiens, revoilà d'ailleurs nos amis flamands. Des rives du Bénélux à l'Elbe, il semble à l'évidence demeurer quelque chose de l'esprit de commerce de la Hanse. Belges, Néerlandais et même Allemands du nord règnent en maître sur le trafic maritime européen.
Quant à la construction de navires, certes, la Bretagne est bien placée avec deux arsenaux militaires (Brest et Lorient) et les Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire (et de Lanester, ne l'oublions pas), premiers chantiers civils d'Europe, qui construit les plus grands navires du monde. Ce n'est pas rien, en effet, mais les premiers doivent plus au Colbertisme français qu'à l'esprit d'entreprise local. Quant au second exemple, celui des Chantiers de l'Atlantique : n'oublions pas qu'il a été fondé au XIXe siècle par un Ecossais, John Scott !
Enfin, la construction de bateaux de plaisance est tombée depuis longtemps dans les mains des voisins vendéens avec les deux premiers constructeurs mondiaux : Jeannot et Bénéteau. Reste une solide filière de construction de bateaux de course, en particulier dans le Morbihan...
Résultat de cette longue tradition, la Bretagne est avant tout une terre de navigateurs individuels (quand ce n'est pas solitaires). Cela a très bien fonctionné pendant l'âge d'or de la pêche (hauturière ou non), de la fin du XIXe à la fin du XXe, en gros. Mais aujourd'hui, dans le difficile contexte de la pêche européen, la nécessité d'une diversification sur mer se fait jour.
Une chose est sûre : elle ne passera pas par la déconstruction de navires. Peut-être par le développement de la recherche marine pour l'industrie pharmaceutique, nouvelle source d'espoir ?

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10 mai 2008

ENEZ GROE

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Escapade sur l'île de Groix. Kermarec, sur la côte sud.

Groix me fait un peu penser à la Bretagne des années 80. Avec son bourg un peu brut de décoffrage, ses ruelles sans trottoirs, ses maisons pas toujours rénovées. Passé le port Tudy, pimpant, le bourg, également au nord de l'île, a un côté un peu désuet. Ce qui fait également son charme. 

Mais pour la beauté des paysages sauvages, mieux vaut prendre la direction... de l'ouest, de l'est ou du sud !

Dans notre cas, nous avons fait une boucle par le sud, en direction de Kermarec (première photo), un petit hameau lui aussi désuet, en impasse, face au large, non loin du splendide Trou de l'enfer, objet d'une visite précédente. De là, nous avons sillonné la côte rocheuse jusqu'à l'anse des Saisies, qui abrite le village de Locmaria :

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Là, nous sommes happés par le Bateau îvre, très charmant rade tenu par une Britannique passionnée de marionnettes (dont plusieurs réalisations ont séduit Disney) et par un peintre breton.

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Faute de temps (nous avons débarqué à pied), nous délaisserons la côte est et sa plage convexe des Grands-Sables pour un retour via un hameau dénommé très officiellement "L'Apéritif".


Une fois n'est pas coutume, côte sud sous la grisaille, côte nord sous le soleil...
Etape à Port-Lay, minuscule ancien port thonier.

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Retour par la magnifique côte d'Heno...

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Premier bain de mer intégral pour les enfants dans une eau à 13°c... Nous nous sommes contentés des pieds.

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Un bain de jouvence avant le retour des nuages, du crachin... et du continent.

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26 avril 2008

UN MONDE STÉRILE

Selon une étude parue il y a quelques jours, le nombre de spermatozoïdes aurait baissé de moitié en 40 ans, chez l'homme occidental.
Selon une autre étude : la fonte des glaces de l'Arctique s'est considérablement accélérée, bien plus que les prédictions fatalistes livrées il y a 20 ans.
D'ici un demi siècle, voire moins, la banquise de l'Arctique pourrait totalement disparaître.

Depuis que nous sommes entrés dans l'ère de la stérilisation de la planète et de l'espèce humaine, on ne nous parle plus de l'hiver nucléaire, vous avez remarqué ?

C'est déjà ça.


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12 avril 2008

LINGUA NON GRATA ?


Pour la première fois depuis la création des filières d'enseignement en breton, en 1977, les effectifs scolarisés ne vont plus croître. Diwan connaît une croissance proche de 0 depuis déjà plusieurs années. La filière bilingue du privé Dihun devrait même connaître une érosion avec davantage de fermetures de classes que d'ouvertures. Dans le public, les effectifs devraient légèrement progresser, mais l'Education nationale envisage sérieusement la fermeture d'une dizaine de sites dans le secondaire.
Les contrats de plan convenus avec l'Etat ne sont plus respectés (et donc les sommes convenues et promises plus affectées). Le nombre d'heures diffusées dans les médias audiovisuels publics a été réduit. Des formations en faculté ont été supprimées (Nantes). Des formations pour enseignants également.
La demande des parents est pourtant toujours forte et non satisfaite. Les résultats des filières aux évaluations nationales sont excellents, y compris en français (y compris chez Diwan qui pratique l'immersion).


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Alors pourquoi ce sabotage, pourquoi cette casse ?

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01 avril 2008

ESCALE AU BONO



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Le Bono, à 2,2 km de Sainte-Avoye en longeant un chemin côtier. Si Sainte-Avoye est un petit village de la commune de Pluneret, Le Bono est quant à elle une commune à part entière depuis... 1947. Il s'agit en fait d'une émancipation de la commune voisine de Plougoumelen.


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Le Bono rassemble environ 2.000 habitants sur six petits kilomètres carrés. Un enchevètrement de maisons de pêcheurs, souvent accolées, avec des rues étroites en forte pente qui dominent deux bras de mer (deux rias, dont une appelée à tort rivière d'Auray).


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Le Bono est accessible en provenance d'Auray par un pont suspendu, érigé en 1969 : le pont Joseph Le Brix. Il offre un panorama assez saisissant. A côté, demeure l'ancien pont : érigé en bois, tout d'abord, en 1840, il a été détruit par une tempête en 1865, puis reconstruit en 1870.


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Le pont a été entièrement transformé à cette époque : système d'amarrage, poutrelles en acier, contre-câbles sous le tablier, mise en place de passerelles... En 1925, sont ajoutés deux câbles de suspension, deux sous-longrines sous les poutrelles du tablier et de nouveaux garde-corps. Devenu un pont "piétons, il a subi, de nouveau, d'importants travaux ces dernières années.


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Euh... Z'êtes sûrs qu'il faut passer par là ???


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Pour finir, un petit détour sur le nouveau pont...


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... et dessous :


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C'est sûr, vu comme ça, voilà qui n'a pas le charme des sous-longrines du vieux pont. Mais ces deux ouvrages font aujourd'hui partie du paysage du Bono...


Ah, j'oubliais : Le Bono est le berceau des Forbans.





Euh... non. Pas eux ! Ceux-là :


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